Les premiers pas de Tania Bruna-Rosso et Cécile Togni des Putafranges dans l’univers mode

La collection dessinée par Tania Bruna-Rosso et Cécile Togni des Putafranges, DJettes sexy fans de mode, pour Maje sera vendue en exclusivité chez Colette du 5 au 17 janvier 2009.C’est l’occasion pour la marque, qui fête cette année ses 10 ans, de s’ancrer davantage dans l’univers musical et conquérir ainsi un public de noctambules, dans la mouvance de la compilation « Maje en scène », sortie quelques mois plus tôt et produite en soutien à la jeune scène folk-rock.

Cette collection sera présentée également du 5 au 25 janvier en avant-première au Printemps avec un corner spécialement aménagé pour elles (au deuxième étage du magasin Haussmann réservé d’ordinaire aux marques de luxe), avant d’être distribuée dans les boutiques Maje courant février.

Ce projet, à l’initiative de la marque de prêt-à-porter, a pris forme à  partir de leurs croquis. Des silhouettes dans l’air du temps, très féminines qui n’hésitent pas à emprunter au vestiaire masculin. « On est pas juste des portemanteaux qui associons notre image à la marque. Nous avions des idées très précises de notre vestiaire idéal et Judith Milgrom, fondatrice de Maje, nous a donné carte blanche pour imaginer une ligne qui nous ressemble, urbaine, avec des coupes très structurées. Maje est plus coutumière des vêtements fluides, éthérés, d’inspiration bucoliques », expliquent Tania et Cécile.

Résultat, 18 pièces originales dont cinq accessoires (entre 80 et 450 euros) : chemises à carreaux Dancing bear, jean rétro Sparrow, combi-short Cat Claw, escarpins chic Atomic Dog… aux noms empruntés autant à  l’univers musical qu’au monde animal. « Bien sûr, les modèles de départ ont évolué du fait des inévitables contraintes techniques (liées notamment aux tissus, coûts de fabrication…) d’une marque qui fabrique 250.000 produits par an en moyenne », précise Tania, pour qui cette collaboration est une première. Son acolyte, quant à elle, y était plus familière pour avoir signé une ligne de sacs Lancel.

Pour filer la métaphore musicale, « nous avons tenu à mettre en scène les vêtements au lieu de poser bêtement devant l’objectif. D’où l’idée du détournement de pochettes pour notre look-book, en recréant en studio les images cultes d’albums comme Abbey Road des Beatles, Simon & Garfunkel… », confient les Djettes très glamour habillées de pied en cap des pièces de leur cru (encore à  l’état de prototype).

Les demoiselles comptent aujourd’hui élargir leur champ d’activité et se polariser davantage sur des missions de consulting, en mode notamment. Toutes deux travaillent à la création d’une nouvelle société en noms propres. On n’en saura pas plus pour l’heure. Affaire à suivre.

 

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