Une paire de chaussures vendue toutes les 20 secondes à l’ouverture de New Look

Vendredi 30 mai, l’enseigne de prêt-à-porter britannique New Look inaugurait son premier magasin parisien, au coeur des Halles. Troisième enseigne de prêt-à-porter au Royaume-Uni, et leader sur le marché des chaussures, New Look installait ainsi son flagship européen dans la capitale de la mode. D’une surface de 1.225 m², le magasin propose l’ensemble des collections de l’enseigne. Les deux premiers jours d’ouverture, 20.000 personnes l’ont visité.

Avec 600 magasins au Royaume-Uni et 19 en Europe continentale, l’enseigne s’appuie sur un renouvellement des collections toutes les six semaines, ainsi que des partenariats marquants avec des personnalités montantes, telles que le couturier Giles Deacon, la chanteuse britannique Lily Allen, ou le top model Agyness Deyn.

Nicolas Reynaud, directeur marketing international de New Look, indique que les deux premiers jours d’ouverture, vendredi 30 et samedi 31 mai, ont été exceptionnels. « C’est très simple, ces journées classent ce nouveau magasin parmi les plus importants du groupe New Look », révèle-t-il. Pour lui, il s’agit d’un « pied ferme mis en Europe », qui s’explique surtout par le fait que « New Look était très attendu à Paris, et que les différentes ouvertures européennes ont suscité l’attente des clients ».

Durant ces deux premiers jours, « 20.000 personnes sont venues dans le magasin, et une paire de chaussures s’est vendue toutes les 20 secondes », annonce Nicolas Reynaud. « En moyenne, 15 pièces se sont vendues chaque minute, et 30 pièces lors des pics de vente ». « Le Forum des Halles est un lieu incroyablement visité, c’est une des plus grandes plateformes commerciales d’Europe », indique-t-il.

Prête à s’installer en Russie, et dans d’autres pays d’Europe de l’Est, l’enseigne New Look compte aussi augmenter sa présence au Moyen-Orient, en Belgique et en France, où elle est installée depuis deux ans seulement.

Pour Nicolas Reynaud, « le but du jeu est d’avoir le moins d’adaptations à faire au niveau du style, pour présenter la même vitrine dans le monde entier ». « En gros, 80% des modèles sont communs entre les différents pays », précise-t-il.

En ce qui concerne la France, « l’objectif est de donner une plus grande place aux basiques dans la collection, afin de s’installer sur le marché, avant d’entraîner les clients vers des vêtements plus osés, dans le style britannique ».

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